13 août 2008
Sans titre
Nous allons dans un premier temps nous intéresser à la fracture numérique, évoquée dans l’article sur le ReseauCitoyen. On s’aper ?oit que l’accès aux TIC se fait de manière inégale d’un endroit à l’autre du territoire. On constate que les p ?les urbains et les zones de fort transit (croisements de réseaux ou hubs) sont beaucoup mieux desservis que les régions rurales, et que l’infrastructure du réseau y est mieux développée et plus performante. Ainsi les personnes résidant dans ces hauts lieux de la communication ont beaucoup plus de facilités à accéder à Internet et aux NTIC, de manière plus générale. Cette question de répartition inégale de l’infrastructure lourde des réseaux est directement liée au facteur économique. En effet,
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toshiba laptop batteriesl’investissement du territoire repose sur des stratégies économiques par rapport aux futurs acteurs du réseau. Ainsi, les régions peu peuplées se voient exclues de la carte des réseaux, parce qu’investir des budgets pour les desservir n’est pas assez rentable (trop peu d’utilisateurs par rapport au co ?t de l’installation). Dans ce genre de cas, les acteurs locaux jouent un r ?le importants, que ce soient les mairies des communes concernées ou que ce soient les entreprises implantées là. Généralement, ce sont elles qui font le plus pression et finissent par aider financièrement l’installation du réseau dans les "non-lieux de la communication", parce que la présence des TIC est nécessaire à l’économie (rapidité des échanges) - on voit après des phénomènes inattendus (mais prévisibles) se produire, des agriculteurs connectés à tous les autres agriculteurs de la région, etc.
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